Il paraît que 80% des français ont ou auront des problèmes de dos.
Dieu sait à quel point il est pénible d’en voir « plein le dos » : pourtant, de nombreux les praticiens nous proposent des soins.
Seulement voilà, à qui s’adresser ? Ci-dessous un bref récapitulatif des différentes spécialités, ok ?
Il écarte les contre-indications éventuelles, pratique plus facilement les infiltrations que le généraliste, peut demander des examens complémentaires (scanner, IRM, ...). L’avis du rhumatologue est essentiel quant au recours ou non à un acte chirurgical.
Contre-indiquée lors des périodes inflammatoires, la méthode Mézières n’est qu’une méthode parmi d’autres. Rééducation motrice et fonctionnelle, massages décontracturants, mobilisation douce, renforcement musculaire, électrothérapie, cryothérapie, balnéothérapie, ultrasons, infrarouges ou appareils de musculation, la palette du kinésithérapeute est large.
L’ostéopathe est en mesure d’aider son patient à améliorer son adaptabilité, à récupérer des différents traumas subis, à dé-somatiser ou à améliorer sa posture. En d’autres mots, à maximiser la capacité naturelle du corps à s’auto-guérir. L’ostéopathie est aussi très efficace en préventif.
Souvent confondue avec l’ostéopathie, la chiropratique repose pourtant sur des formation et pratiques différentes. Certaines manipulations et mobilisations mécaniquement assistées, ou avec des vecteurs de force, sont uniquement réservées aux chiropracteurs (ou aussi « chiropraticiens »). Les complications sont rares mais graves, d’où l’importance d’être bien conseillé par son médecin.
AcupuncteurUtilisée en traitement d’appoint de rhumatologie, la mésothérapie peut permettre de réduire la prise de médicaments par voie orale. Les contre-indications sont rares et concernent principalement les allergies aux anesthésique locaux.

